vendredi 18 juin 2010

Album photo # 1

Toutes les photos de ma première soirée à Londres.

Une première balade londonienne

Une fois rassasiées, nous nous sentions d'attaque pour une petite promenade dans les rues de la City avant le repos tant attendu. La température était très agréable, assez chaude pour ne pas porter de veste avec toutefois un petit vent frais très agréable.
Nous sommes tout d'abord retournées admirer St.Paul's Cathedral de plus près. Les détails architecturaux étaient impressionnants, même pour une néophyte telle que moi. J'étais d'autant plus émerveillée que c'était la première fois que je voyais une cathédrale européenne. Je n'ai pas tardé à apprendre que cette cathédrale n'est ni la plus ancienne, ni la plus travaillée architecturalement parlant, mais il n'en demeure pas moins qu'elle est très imposante et qu'elle produit un effet indéniable lorsqu'on la voit pour la première fois. De plus, elle possède l'une des plus grande coupoles de toutes les cathédrales d'Europe. Je reviendrais plus tard sur cette cathédrale lorsque je vous parlerai du jour où nous avons fait notre visite de l'intérieur.

Après s'être exclamées devant la splendeur de la cathédrale, nous avons décidé de retourner sur nos pas et de se diriger vers la Tamise. J'ignorais que nous en étions si près ! En fait, le Millenium Bridge se situait à moins de cinq minutes de marche de notre auberge. Nous avons donc décidé d'aller jeter un premier coup d'oeil à la Tamise ainsi qu'à ses nombreux ponts.


St.Paul's Cathedral vue du Millenium Bridge au soleil couchant

Du haut du Millenium Bridge, un pont à l'usage exclusif des piétons, nous avions une vue enviable sur de nombreuses attractions de Londres parmi lesquels la St.Paul's Cathedral bien sûr, mais également Tate Gallery, Tower Bridge, Tower of London, London Bridge, le Shakespeare Globe et la London Eye.

Je profite ici de la mention du Tower Bridge, du Tower of London et du London Bridge pour démêler une fois pour toute sur quoi est quoi. Tout le monde semble confondre ces attractions à cause de leur nom trop semblable. Résultat: la confusion se répand jusque sur Internet ou on nomme entre autres à tort et à travers le Tower Bridge London Bridge.

La Tower of London est la grande forteresse qui servit de lieu d'emprisonnement à de nombreux brigands du Moyen Âge. Cette forteresse est située tout près du Tower Bridge, qui est ce pont levant très connu à deux tours et à deux étages que l'on voit tout de suite dans nos têtes lorsqu'on pense à Londres. Quant au London Bridge, ce n'est qu'un vulgaire pont de béton tout ce qu'il y a de plus simple, situé légèrement plus à l'ouest que le Tower Bridge. Ce pont a toutefois une histoire très intéressante, que je vous raconterai lorsque je vous parlerai de notre croisière sur la Tamise. En espérant vous avoir éclairé un peu !
*
La Tamise avec, en arrière plan, Tower Bridge
Shakespeare Globe

Retour au Millenium Bridge. Comme je l'ai mentionné, de ce pont nous avons vu pour la première fois le Tower Bridge. Il fallait absolument prendre une photo avec ce pont en arrière- plan, alors nous l'avons prise malgré notre air épuisé et malgré aussi le fait que nous savions pertinemment que nous aurions de nombreuses autres occasions de le voir, et de plus près qui plus est ! Alors voici le résultat lamentable que cela a donné.


En dépit du fait que nous avions mordu à l'hameçon et que nous voulions en voir plus immédiatement, nous avons décidé d'être sages et de rentrer à l'auberge sans plus d'histoires pour faire notre dodo tant attendu !
*

Ben quoi ! Je ne pouvais pas aller à Londres sans photographier une de ses célèbres cabines de téléphone !

samedi 12 juin 2010

Arrivée au St.Paul's Hostel

À notre arrivée à Londres, nous étions toujours aussi épuisées, mais l'adrénaline n'a pas tardé à prendre le dessus. Finalement ! Depuis que nous avions atteri en sol Européen, je ne comprenais pas pourquoi je ne me sentais pas excitée d'y être enfin. Était-ce à cause de la fatigue, ou parce que je ne réalisais pas que c'était vrai, maintenant ? Sûrement un peu des deux. Mais peu importe, puisque je me sentais enfin d'attaque pour ces deux prochaines semaines ! Enfin... je le serais complètement après une bonne nuit de sommeil !
Comme nous avions emprunté des tunnels jusqu'à Londres, nous n'avions toujours pas vu la ville alors que nous étions au St.Pancras Station. Nous allions également emprunter le métro pour se rendre à notre auberge, ce qui fait que nous n'avions aucune idée de ce qui nous attendait à notre sortie ! C'était excitant, mais il fallait aussi se dépêcher pour aller à l'hostel, au cas où il ne serait pas encore trop tard pour rejoindre notre Jack the Ripper Tour. Nous avons donc acheté nos billets de métro et nous nous sommes enfonçées dans ce fameux "tube" londonien !
Le métro de Londres peut paraître menaçant à première vue, avec ses nombreuses lignes et connections, mais il est très bien organisé et les indications sont beaucoup plus claires que celles que j'ai pu voir à Paris. Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter. Nous nous sommes rendues à la station St.Paul's sans aucune difficulté. Enfin, sans se perdre. Parce que sinon, ce n'était pas le confort absolu ! L'heure de pointe, la fatigue extrême, la chaleur insoutenable et nos gros sacs qui cognaient sans cesse les autres passagers... Mais ça en valait décidément la peine juste pour la surprise et la découverte de Londres en sortant du métro.
Wow ! Ça ne faisait pas dix secondes que j'étais sortie dans la rue que déjà j'avais vu mon premier taxi londonien, une partie de la cathédrale St.Pauls et un Double Decker Bus ! Ma première cabine de téléphone n'a pas non plus tardé à faire son apparition, ainsi que les pigeons salissant les pancartes de leurs excréments ! Plus de doute possible, nous étions bien à Londres !


Vue immédiatement à la sortie du métro, avec mon premier taxi londonien !

Première vue de St.Paul's Cathedral au travers des branchages !

La preuve que j'ai vu des pigeons salissant des pancartes !

Vue plus complète de la St.Paul's Cathedral après une ou deux minutes de marche.

Stacia, telle l'organisatrice qu'elle est, savait exactement où se diriger pour aller à notre auberge. Nous sommes donc allées vers notre hostel, ayant toute les deux implicitement décidé que nous allions abandonner l'idée de faire notre Jack the Ripper Tour. Premièrement, nous étions toutes les deux trop épuisées pour l'apprécier pleinement, deuxièmement, nous n'aurions pas le temps de manger avant d'y aller, troisièmement, nous n'étions même pas certaines de pouvoir y arriver à temps, quatrièmement, on avait beaucoup trop le goût d'explorer les environs et cinquièmement, nous aurions un tour guidé similaire à Édimbourg, même s'il n'allait pas porter précisement sur Jack l'Éventreur. Si je suis déçue aujourd'hui de ne pas avoir fait ce tour guidé, je ne peux certainement pas dire que je regrette de ne pas l'avoir fait. Nous étions beaucoup, beaucoup trop fatiguées et cette marche à travers la ville de Londres de nuit après de nombreuses heures sans réellement dormir aurait mal débuté notre voyage. Mais mautadine que j'aurais aimé découvrir le East End de Jack l'Éventreur, un coin de la ville que peu de touristes explorent (mis à part ceux qui font des tours sur Jack l'Éventreur, bien entendu).

Pendant notre séjour à Londres, nous sommes donc allées dormir au St.Paul's Hostel, qui semble être un ancien endroit qui servait à des activités religieuses. Il y a toujours à l'étage une chapelle que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de visiter avant notre départ (tout comme plusieurs autres choses, d'ailleurs). L'auberge était située sur une petite rue super étroite et mignonne, avec plusieurs cafés et pubs aux alentours. Nous étions situées, comme le nom de l'auberge l'indique, juste à côté de la cathédrale, mais aussi de nombreuses autres attractions à Londres. Il y avait aussi une épicerie très près qui nous a dépannée à de nombreuses reprises. Bref, l'emplacement était idéal !

La porte d'entrée du St.Paul's Hostel

La petite rue faisant face à notre auberge

La cour intérieure de l'auberge, sur laquelle nous avions vue de notre chambre.

De plus, à l'intérieur de l'auberge, il y avait un restaurant qui servait des repas simples mais excellents. C'était idéal pour nous cette soirée-là, puisque nous ne connaissions pas encore les environs et avions grand besoin de manger un bon repas ! Nous avons donc commandé le premier des nombreux hamburgers que nous allions manger au cours de ce voyage. Mmm... Les burgers là-bas sont super bons en général. Et ils sont généreux sur la viande, contrairement au Québec. Sans ces burgers, je ne crois pas que j'aurais mangé suffisament de protéines au cours de ce voyage. Mais maintenant, je suis bonne pour minimum deux mois sans en manger.

Nous nous sommes donc installées dans notre chambre, nous avons changé nos vêtements (enfin ! j'avais l'impression que ça faisait une éternité qu'ils étaient sur mon dos), nous nous sommes rafraîchies à la débarbouillette, nous avons mangé notre hamburger et nous étions parties pour une courte exploration des environs avant de sombrer dans un sommeil que nous pensions être long et profond....

À suivre !

Eurostar

Après l'épreuve des douanes anglaises, nous devions encore patienter longtemps avant le départ de notre train à 15h13. Nous avons donc décidé de s'acheter un sandwich au café à côté du terminus d'Eurostar. Je n'avais pas très faim, mais comme je n'avais pas encore réellement mangé de la journée et comme je ne savais pas trop quand serait notre prochain repas, je me suis un peu forcée, sans trop de succès.
Nous avons ensuite longuement attendu sur les bancs, peinant à ne pas s'endormir. Stacia et moi étions si épuisées que nous n'arrivions même plus à penser à parler. De plus, même si ça peut paraître ridicule, j'étais encore un peu traumatisée par les dames british. Je dois avouer qu'à ce moment-là, j'avais un peu peur de m'en aller dans des pays anglophones. Je pensais sincèrement que mon anglais était assez bon pour me débrouiller sans trop de mal, et à la première occasion, je me suis rendue compte que je ne comprenais strictement rien à l'accent british. Pourtant, je l'avais déjà entendu plusieurs fois auparavant ! Mais Stacia m'a expliqué que dans les films anglais que j'avais écoutés, l'accent était plus international. Même si on pouvait reconnaître qu'il s'agissait de l'accent de l'Angleterre, les acteurs doivent se forcer pour avoir une diction impeccable qui les rend plus compréhensibles pour la majorité des gens. J'étais donc déçue de ne pas comprendre et surtout blessée dans mon orgueil.
Une fois installée dans le train, j'étais dans un terrible dilemme: je regarde ou je dors ? J'adore regarder lorsque je voyage, même s'il n'y a rien à voir. Même lorsque je suis dans l'avion au-dessus des nuages, j'aime regarder, penser et tenter de réaliser que je suis dans un endroit où je ne suis jamais allée auparavant. Cette fois-ci, c'était ma première occasion de découvrir la campagne française et anglaise, mais j'étais terriblement fatiguée et je devais lutter pour garder mes yeux ouverts. Éventuellement, c'est mon cerveau qui a gagné. J'ai regardé quelques minutes avant de tomber endormie. Enfin presque. Comme je l'ai dit, je LUTTAIS pour me pas m'endormir. Alors, je me réveillais, regardais par la fenêtre quelques secondes, mes paupières devenaient lourdes, je cognais des clous et je m'endormais. Puis ça recommençait.
Ce que je peux dire du peu que j'ai pu voir du trajet, c'est que la campagne française et anglaise n'est pas si différente de la campagne que nous connaissons au Québec. Toutes les différences qui paraissent si évidentes de Google Earth ou de l'avion, par exemple la forme des terres et la grandeur des terrains, ne paraissent pas du tout au niveau du sol, ce qui a fait en sorte que je ne me sentais pas si loin de chez moi, après tout ! De plus, les arbres semblent être les mêmes, sauf qu'il n'y a pas d'épinettes et presque pas de conifères en général. Si ce n'était pas des maisons que l'on voyait parfois du train, j'aurais pu croire que nous étions toujours au Québec ! De plus, comme plusieurs Canadiens je pense, je m'étais imaginé qu'il n'y aurait presque pas de campagne, qu'il y aurait des villages et des villes partout. Je n'aurais pas pu avoir autant tort ! C'est à peine si nous avons croisé des villages sur notre trajet !
Je pense que ce qui m'a réellement empêchée de dormir sur mes deux oreilles au cours de ce voyage de train est le fait que je ne voulais surtout pas manquer le tunnel de la Manche. Ce train avançait à une vitesse de 300 km/h, et nous allions y passer 20 minutes, dans ce tunnel ! Je me demandais de quelle sorte de merveille d'ingénérie il pouvait s'agir ! J'ai appris plus tard que le train ralentissait à une vitesse de 160 km/h pour emprunter le tunnel de la Manche, mais il n'en demeure pas moins que c'est très impressionnant !
À un moment donné, notre train s'est arrêté, et on nous a annoncé qu'un train devant était tombé en panne et que nous ne savions pas quand nous pourrions redémarrer. Les passagers du train ont grinché, mais à vrai dire, Stacia et moi étions plutôt contentes puisque nous pourrions dormir un peu plus longtemps ! Finalement, le train a accumulé un retard de 45 minutes et a emprunté une autre voie pour contourner le train qui était tombé en panne.
Chaque fois que nous pénétrions dans un tunnel et que nous n'en sortions pas au bout de dix secondes, il y avait quelqu'un pour s'exclamer : « Ah ! nous y sommes enfin ! ». Puis nous en sortions et quelqu'un ricannait en disant quelque chose du genre: « Il n'était pas si long que ça, ce tunnel ! » ou « Il va encore plus vite que je le pensais, ce train ! ». S'il n'allait pas assez vite pour traverser la Manche en moins de trente secondes, il allait assez vite pour torturer nos tympans à chaque fois qu'il pénétrait un nouveau tunnel, en tout cas !
Et une fois passé le fameux tunnel de la Manche, ceux-ci ne manquaient pas ! On passait sans cesse d'un tunnel à l'autre et mes oreilles se bouchaient et se débouchaient sans cesse. Parfois, elles me faisaient si mal que je ne pouvais m'empêcher de presser mes mains contre celles-ci dans l'espoir ridicule de diminuer la douleur. Les habitués, eux, ne montraient absolument aucun signe de malaise et continuaient à bavarder comme si de rien était ! Je n'en croyais pas mes yeux !

St Pancras Station

Bref, nous sommes finalement arrivés à destination, c'est-à-dire au St. Pancras Station de Londres, avec plus de 45 minutes de retard et peu d'espoir d'avoir le temps de manger avant de rejoindre notre Jack the Ripper Tour. Des choix allaient déjà s'imposer à nous. Et ce n'était que le début d'une longue série !

À suivre !

Pour plus d'informations à propos de l'Eurostar et du tunnel de la Manche, je vous suggère de lire l'article de Wikipédia mis en lien ici.

vendredi 11 juin 2010

La Gare du Nord et les charmantes douanières anglaises

Quand nous sommes finalement arrivées à la Gare du Nord, il était... beaucoup trop tôt pour prendre notre train. Mais ne nous faisant plus très confiance en ce qui concerne notre habileté à trouver notre chemin dans la charmante ville de Paris, nous avons pensé qu'il vallait mieux trouver l'endroit où notre train partirait !
Ce qui était une bonne idée parce que la Gare du Nord est immense, et que, tout comme à l'aéroport, les indications et les kiosques d'informations pourraient être plus évidents à trouver et à utiliser !
Comme de belles imbéciles, nous descendons tout d'abord les escaliers, suivant la masse, pour nous retrouver à un endroit où il fallait valider quelque chose pour passer. On se dit que ça doit être nos billets de train, puisque nous sommes dans une gare ! Mais non ! Ça ne fonctionne pas ! On s'informe à une dame, très sympathique qui nous informe que c'est le métro, pas le train ! Ah bon ! On devait avoir l'air connes, nous, avec nos billets de train à s'archarner sur une machine qui valide des billets de métro ! hihi
On remonte donc les escaliers, cherchant un kiosque d'information inexistant ou des indications Eurorail cachées. On finit par trouver une pancarte cachée derrière un gros pot contenant une plante: Eurostar avec une flèche indiquant le niveau supérieur. Ah ! C'était donc bien évident ! On monte donc les escaliers, nous passons les douanes françaises pour nous retrouver (Oh non, maman, j'avais pas pensé à ça !) devant deux encore plus sympathiques douannières anglaises. Plus British que ça, on est assis devant la reine buvant un thé dans une petite tasse le petit doigt en l'air avec des scones.
Je marche donc extrêmement lentement en direction des dames anglaises en me disant: «MODE ANGLAIS, ISA, MODE ANGLAIS !!!». Mais apparemment, mon cerveau encore embrumé par le manque de sommeil, a refusé de se mettre en mode anglais. Je n'ai pas compris un maudit mot de ce que ma douanière me disait ou me demandait ! J'étais même pas capable de distinguer ses questions de ses commentaires ! J'ai entendu « passeport », alors j'ai donné mon passeport. Ensuite, j'ai rien compris et je la regardais avec un air idiot jusqu'à ce qu'elle me désigne quelque chose. Mais quoi ? Bonne question. Alors j'ai l'air encore plus idiote, lui désignant des choses que je vois dans la direction de son doigt telles que : le tapis, un poteau, etc. La femme soupire et moi j'ai le goût de pleurer quand j'aperçois finalement Stacia se diriger... vers une tablette où se trouvent des formulaires !
Je remplis donc mon formulaire tout en glissant un « Je comprends rien ! Au secours ! » à Stacia qui a elle-même du mal à comprendre sa douanière et son humour particulier. Nous retournons donc chacune à notre douanière avec notre formulaire dûment rempli, et horreur ! Elles se mettent à nous poser une nouvelle série de questions ! Pitié, Stacia, est-ce qu'on peut rester à Paris, finalement ! Les gens m'ont déjà l'air sympathiques en comparaisons de ces deux vieilles sorcières !
« sakmskldms purpose dsakdsajdaojsdosajds ?
- ???? Tourism
- dskjndsjandjsankdas
-What ?
-dskjndsjandjsankdas
-Sorry ?
-dskjndsjandjsankdas
- ?????
-(Soupir)
-You can go.
-Thanks ! » répondis-je, toute rouge et confuse.
À peu près au même moment, Stacia en termine avec sa douanière et me raconte son sarcasme tout anglais. Quand Stacia lui a mentionné que nous étions désolées, que nous étions un peu perdues, la douanière lui a répondu: « je vois ça » en gardant un sérieux à toute épreuve ! Ici, un petit sourire de compréhension aurait été apprécié, merci ! Mais des British, sourire ? Est-ce que ça se peut ? Que vont être mes deux semaines au Royaume-Uni ?
À suivre...

Charles de Gaulle, terminal 3

On m'avait dit que l'aéroport Charles de Gaulle était immense et qu'il n'était pas très facile de s'y retrouver. Et bien, ça dépend du terminal dans lequel tu arrives, apparemment !
Notre avion atterrissait au troisième terminal de l'aéroport, qui m'a semblé petit, vieux et désuet ! Pour commencer, il n'y avait même pas de passerelle entre l'avion et l'aéroport. Nous atterrissions au beau milieu de nulle part et nous devions nous nous entasser comme des sardines dans un autobus qui nous menait au terminal.
Nous avons bien entendu fait la file pour les douanes pendant un bon moment. Ma vessie me criait : « Vite, vite, ça presse ! ». Une chance, parce que je crois que sinon, je serai tombée endormie au beau milieu de la file. Une fois les douanes passées, je m'attendais à retrouver un aéroport un peu plus occupé, où ça bouge plus.
Mais non, il y avait un café, des toilettes (ouf !) et un kiosque d'information, où, en passant, il n'y avait personne pour nous informer. C'était le début pour Stacia et moi d'une aventure que je nommerais « Mais criss, on est imbéciles ou quoi ? ».
En effet, à Paris, nous étions toujours perdues et nous ne savions jamais où aller. Dans des endroits comme un aéroport ou une gare, on peut légitimement s'attendre à ce qu'il y ait des personnes pour nous informer sur le transport, non ? Pourtant, à Paris, à chaque fois que nous avions besoin d'une personne aimable pour nous renseigner, elle n'existait pas où alors elle était assez bien cachée pour qu'on ne la trouve pas ! Généralement, on finissait par trouver quelqu'un pour nous renseigner, mais en ce qui concerne la partie de l'amabilité, on pouvait toujours aller se faire voir ! Apparemment, la capacité à faire travailler les muscles de ses joues et de sa bouche n'est pas un critère pour sélectionner de nouveaux employés à Paris. Et comme c'était notre première fois en Europe, nous avions bien entendu tendance à surgénéraliser cette caractéristique à tous les Européens... Belle première impression ! Je me disais: « Ah ! mais c'est pour cela qu'ils nous trouvent tous si sympathiques, les Français qui viennent au Québec ! ».
Je ferais mieux de revenir au sujet, parce que je pourrais facilement m'étendre ici.
Nous étions donc finalement à l'aéroport, et nous nous sommes aperçues que, bon ! On avait aucune espèce d'idée de comment nous étions supposées aller à la Gare du Nord ! Tant pis: les toilettes et le café pressaient plus ! Je suis donc allée aux toilettes, faisant mes premières armes en matière de toilettes et de robinets européens, je me suis un peu rafraîchie et surtout, surtout, je me suis brossée les dents. Ça peut sembler un détail insignifiant pour vous, mais pour moi, c'est assez important pour que je le mentionne ici ! Ça m'a fait un bien fou, même si j'ai tout gâché en buvant un café tout de suite après.
En fait, ce n'était pas vraiment un café. Je regarde le menu et ils disent « café noisette ». Comme j'aime beaucoup le café à saveur de noisette, je le commande, et on me sert... un espresso noisette. À ce moment-là, j'ai pensé: « Ça fait juste 30 minutes que tu es arrivée, tu es toujours à l'aéroport et déjà tu es déjà déstabilisée par les changements. Bravo Isa ! »
Après avoir socialisé avec les petits moineaux qui me quêtaient de la nourriture, bu mon espresso excellent mais trop rapidement terminé pour me satisfaire et m'être brossée les dents (je le rementionne, parce que c'est vraiment important), nous étions prêtes à nous lancer dans notre grande aventure Européenne, même si nous ne réalisions nullement que nous étions en Europe (malgré tout ce que je viens de vous raconter, nous étions encore beaucoup trop dans les vapes pour réaliser que oui, nous étions bien en Europe, finalement !).
Seul problème: à part l'employé du café et quelques moineaux, il n'y a plus un chat dans le terminal !!! On se dirige vers le kiosque d'information qui dit « Information » et où il n'y a personne, on attend un bout en espérant qu'il va arriver quelqu'un, ce qui est arrivé au bout de quelques minutes.
À notre question: «Où est-ce qu'on va pour aller à la Gare du Nord ? », on nous répond, comme si c'était la chose la plus évidente au monde : « mais voyons, vous vous dirigez vers le train ! ». Ouais, mais il est où, le putain de train ? Il ne faut pas prendre le métro pour se rendre au train ? Ou alors on prend un train pour aller prendre un train ???
Du calme, Isa. Une étape à la fois. On sort, pour se rendre compte que des pancartes affichent un chemin à prendre pour rejoindre les transports en commun. On la suit, et on arrive à un endroit où il y a plein d'autobus. Mais le métro, il est où le métro ? On rentre dans un endroit où il est écrit « information » où une madame ultra sympathique (je suis sarcastique, au cas où vous ne l'auriez pas compris) nous répond : « Mais c'est le bus 350, voyons ! » Mais nous sommes si énervées que nous n'avons pas compris. Je retourne poser la question, toute gênée et riant un peu jaune, et elle répond sur un ton exaspéré: « Le bus 350 ! ». Je n'ose pas poser plus de questions, tellement elle avait l'air d'être irritée qu'on interrompe sa conversation avec une personne quelconque.
Pourtant, nous avons encore plein de questions ! Où est le métro ? Pourquoi on nous suggère la bus ? Où est cette satanée bus dans le tas ? Et où est-ce qu'il est écrit, premièrement, ce maudit numéro de bus ?
On trouve bien un bus 350, mais nulle part sur la carte ils n'indiquent qu'il s'arrête à la Gare du Nord. Il est là depuis dix minutes et personne n'est entré dedans. On se fie à madame sourire ou on essaie de trouver le métro ? Finalement, on hésite assez longtemps pour que le conducteur d'autobus ait le temps d'arriver !
On lui pose la question, et oui, il va bien à la Gare du Nord. Il nous demande de payer un certain prix, et fouillez moi pourquoi, on se ramasse chacune avec trois «tiquets» qu'il faut valider. Valider ???? Le conducteur nous désigne une drôle de machine. Nous le regardons, incertaines, jusqu'à ce qu'il nous fasse un signe désignant le geste à faire pour valider nos billets. Décidément, c'était la personne la plus sympathique que nous avions vu de toute la journée !
On s'asseoit dans le bus et on attend encore quelques minutes, le temps que le bus parte. Nous sommes finalement contentes d'être dans un bus, il est presque vide et nous allons pouvoir voir un peu Paris avant d'être à la Gare à attendre notre train.
En fait, nous avons pas vu grand chose, mais nous étions toutes impressionnées, la caméra à la main... et absolument rien à prendre en photo. Les gens nous regardaient d'un air excédé, l'air de se dire: «Encore ces maudits touristes ! ».
À suivre...

dimanche 6 juin 2010

L'avion !

hi hi hi... (Imaginez ici le rire cruel et délirant d'une méchante sorcière) Vous devrez encore patienter le temps que je vous raconte le BONHEUR d'un vol de nuit vers l'Europe !
Je vous le dis tout de go : Pas la peine d'essayer de dormir pendant un vol de nuit. Non. Nada. Ne comptez pas là-dessus, vous pourriez être déçus. Ou fâchés. Ou carrément en colère, qui sais ? C'est une véritable horreur, que dis-je ? Un vrai SUPPLICE ! hihi (Notez qu'il faut prendre mes paroles, ou plutôt mes écrits avec un grain de sel, sinon vous risquez de ne plus jamais prendre l'avion, à moins d'avoir une envie désespérée de voyager, ce qui, je l'avoue, pourrais vous arriver en lisant mon blogue ! Sentez-vous l'égo, ici ?)
Il vaut mieux en rire, et c'est ce que j'ai l'intention de faire en vous racontant en détails ma première expérience transatlantique en avion.
CEUX QUI NE SONT PAS CONTENTS N'ONT QU'À SACRER LEUR CAMP !!! MAIS JE PRÉFÈRE QUAND MÊME QUE VOUS SAUTIEZ AU PROCHAIN MESSAGE BLOG... OU À N'IMPORTE QUEL AUTRE À VRAI DIRE !!!
Je vais carrément changer de sujet le temps de vous donner mes plus plates excuses pour l'emploi abusif des points de suspension, des points d'exclamation et des parenthèses. Je vous prie de les accepter et de passer outre votre irritement à la vue de ce texte trop chargé. Amen !
Bon. Retour à l'essentiel de ce message blogue, même si on ne peut pas qualifier ceci d'essentiel. Mais puisque c'est le seul mot qui me vient à l'esprit, vous devrez vous en contenter.
En théorie, ça paraît l'idéal de faire un vol de nuit. Puisque nous avançons l'heure, nous sentons infiniment moins le décalage d'horaire en dormant dans l'avion. Ça nous donne l'illusion de passer la nuit dans l'avion et de se réveiller frais et dispos au petit matin à l'autre bout du monde.
La réalité est pourtant quelque peu différente. IL N'Y A PAS MOYEN DE DORMIR DANS CES SATANÉS AVIONS !!!
Ouf, ça fait du bien. Maintenant, il est temps de vous mettre en contexte. Dans la nuit du 18 au 19 mai, ni Stacia ni moi n'avions beaucoup dormi. Moi parce que comme d'habitude j'avais attendu à la dernière minute pour faire mes bagages et Stacia parce qu'elle était malade et qu'elle avait des allergies.
Nous n'avions pas non plus dormi sur le trajet Rimouski-Montréal parce que nous étions trop excitées à la perspective de finalement partir en Europe (c'était notre première fois à toutes les deux). Aussi, vers la fin du trajet, j'étais stressée comme je vous l'ai déjà raconté auparavant. L'aéroport n'étant pas l'endroit par excellence pour piquer un petit somme, notre dernier espoir résidait dans le fait de dormir dans l'avion.
Mais bon. L'avion part en principe à 21h25 mais nous décollons quelques minutes plus tard à cause de l'explication des mesures de sécurité. Nous montons, et montons et montons encore plus haut pendant plusieurs minutes parce que les vols internationaux volent quand même à plus haute altitude...
Ensuite, nous entendons: «Écouteurs ? Headsets? Écouteurs ? Headseats ? Écouteurs ? Headsets ? (x 50).
Ensuite, nous entendons: « Serviette humide ? Serviette humide ? Serviette humide ? » (Je ne me souviens plus c'était quoi en anglais même si je l'ai de toute évidence entendu 50 fois).
Ensuite, nous entendons: «Vous voulez un breuvage ? Want a drink ? Vous voulez un breuvage ? Want a drink ? Vous voulez un breuvage ? Want a drink ? (x50).
Ensuite, nous entendons : « Dans quelques minutes, nous servirons un repas à ceux qui le désirent. Nous prions à ceux et celles qui désirent profiter de ce service de bien vouloir abaisser leur tablette et de redresser leur siège par respect pour les autres clients » (Idem en anglais)
Comme nous ne savons pas quand sera notre prochain repas, nous abaissons notre tablette et nous attendons sagement notre repas.
Ensuite, nous entendons: « Alors ce soir, nous avons: pâtes, poulet et pâté chinois. Alors ce soir, nous avons pâtes, poulet et pâté chinois. Alors ce soir, nous avons pâtes, poulet et pâté chinois. ».
Nous choississons les pâtes avec sauce tomate et fromage fêta, qui, il faut bien l'avouer, contredisent tout ce que j'ai pu entendre jusqu'à maintenant concernant la bouffe d'avion.
Nous entendons ensuite : « Vin rouge ou vin blanc ? Vin rouge ou vin blanc ? Vin rouge ou vin blanc ? (x50).
Nous entendons ensuite: « Désirez du thé? Tea ? Non, je n'ai pas de café, ma collègue va passer avec le café dans quelques instants ? Désirez du thé ? Tea? Non, le café suivra. Désirez du thé ? Tea ? J'AI DIT NON, C'EST MA COLLÈGUE QUI A LE CRISS DE CAFÉ ? SACREZ-MOI DONC LA PAIX AVEC VOTRE OSTIE DE CAFÉ ! (x50).
Nous entendons ensuite: «Café ? Coffee ? Café ? Coffee ? Café ? Coffee ? (x50)
Les hôtes et les hôtesses passent ensuite avec leur sacs de poubelles pour ramasser les plateaux et les déchets. Crunch, crunch, crunch (x environs 350 passagers)
Puis, c'est le temps du petit pipi avant de dormir ! Apparemment, tout le monde a eu la même maudite idée que moi ! La file est longue...
De retour à mon siège, il est ENFIN temps de dormir ! Quelle heure pensez-vous qu'il est après tout cela ? Il est passé minuit et demi, heure du Québec ! En revenant vers mon siège, j'attends un hôte de l'air (oui, oui, ça existe !) dire à un passager: « Je regrette, monsieur, mais comme il s'agit d'un vol de nuit, nous faisons beaucoup moins d'intervention durant le vol puisque d'habitude, les passagers souhaitent dormir... Mais vous pouvez toujours nous sonner et il nous fera plaisir de vous servir !» WhAt ?!?!?!? Moins d'interventions ? À ce moment-là, je me demandais franchement comment ça pouvait être pire !
Les lumières sont finalement éteintes et je tente désespérément de dormir, squeezée sur mon siège et les genoux ecrasés par le passager d'en avant qui a littéralement décidé de coucher son siège sur moi (gns!&R$"/sakjn$?&*()YT%*?&*). Je cherche aussi désespérément un petit coin où mettre ma tête pour éviter le mal de cou du siècle à mon réveil. Je change de position sans arrêt et je trouve ce vol éternellement long...
Quand je suis enfin sur le point de m'assoupir, il commence à faire clair ! Maudit, j'avais pas pensé à ça ! Avec le décalage d'horaire, il fait clair tôt, très tôt ! Je jette un coup d'oeil à ma montre: 2h, heure du Québec. Mautadine !
Je tente à nouveau de dormir, mais c'est peine perdue. Je regarde le film sans vraiment le regarder. D'ailleurs, c'est inutile, puisque je n'ai pas d'écouteurs.
Finalement, comme je suis de nouveau sur le point de m'endormir j'entends : « Dans quelques instants, nous servirons à ceux et celles qui le désirent une collation. Nous demandons à ceux qui désirent profiter de ce service de bien vouloir abaisser leur tablette. De plus, nous demandons à tous les passagers de bien vouloir redresser leur siège, par respect pour ceux qui désirent profiter de cette collation. » (Idem en anglais)
Comme j'ai faim, je décide évidemment « de profiter de ce service ». La collation est aussi très bonne, mais JE VEUX DORMIR, damn it !
Nous entendons alors: « Désirez du thé ? Tea ? Désirez du thé ? Tea ? Désirez du thé ? Tea ? (x50)
Nous entendons ensuite: « Désirez du café ? Coffee ? Désirez du café ? Coffee ? Désirez du café ? Coffee ?» (x 50)
OOoouuuuiiiii !! J'ai désespérément besoin de cafféine en ce moment ! Amenez-en ! Malheureusement, la quantité est minuscule.
Alors, une fois qu'ils ont finalement ramassé les restes de collation, je décide de tenter une dernière fois de piquer un somme quand j'entends: « Boutique hors taxe ? Duty Free ! Boutique hors taxe ? Duty Free ! Boutique hors taxe ? Duty Free ! » Grrrrrrrrrrrr ! Je commence à capoter, là, attention !
« Menthe ? Mint ? Menthe ? Mint ? Menthe ? Mint ? » NON MAIS ÇA VA ARRÊTER ?
Juste comme je crois qu'ils ont finalement terminé et que je peux finalement faire une dernière tentative de sieste, nous entendons: « Mesdames et messieurs, nous nous apprêtons à amorcer notre descente. Veuillez relever vos tablettes ainsi que vos sièges, mettre tous vos bagages à mains dans les coffres ou sous les sièges et attacher votre ceinture. Nous vous remercions d'avoir volé avec Air X et nous vous souhaitons un agréable séjour dans la région parisienne ! »
Mooouuuaaaaiiiiiissss.... Je préférerais quand même piquer un somme. Je suis tellement fatiguée que je ne réalise nullement que je suis en train de réaliser un rêve ! Wake up Isa ! On arrive, tu es finalement en Europe ? Et alors ? Fous-moi la paix et laisse-moi dormir !
Et c'est comme ça, dans cet était semi-comateux (ou plutôt 3/4 comateux) que j'ai finalement mis mes pieds pour la première fois en sol européen.

Peur ridicule et aéroport !

Bon, alors au grand soulagement de tous, je vais passer par-dessus une bonne quinzaine de détails pour nous amener tout de suite dans la grande région... montréalaise. Enfin, juste le temps de vous raconter quelques autres détails, du genre : J'ai vraiment eu peur d'arriver en retard à l'aéroport !!! Peur totalement ridicule, puisque nous avions au moins quatre heures d'avance !
Mais bon, quand j'ai vu que le traffic ralentissait sur la Rive-Sud de Montréal jusqu'à ce qu'il forme un bouchon, je n'ai pas pu m'empêcher de commencer à hyperventiler. Ceux qui connaissent ma chance légendaire avec les voyages comprendront pourquoi ! Je m'imaginais déjà être prise pendant des heures dans ce bouchon de circulation, puis me perdre sur notre route pour l'aéroport et finalement arriver juste comme mon avion venait de décoller.
Dans les faits, nous sommes arrivés plus de trois heures en avance et nous avons eu en masse, en masse de temps pour se détendre et pour discuter.
Stacia et moi avions de la suite dans les idées: puisque nous avions déjeuné au Tim Hortons parce que nous n'allions pas en remanger avant deux semaines, nous avons soupé au St-Hubert, où nous n'allions plus remanger avant... plusieurs semaines sans doute.
Sinon, nous avons magasiné dans les boutiques de souvenirs (ce que nous n'avions pas terminé de faire...) et flâné dans la librairie jusqu'à ce qu'il soit enfin temps de prendre l'avion et de quitter le Canada. Yéééééé !!!

Enfin le grand départ !

Je sais très bien que plusieurs parmi vous se demanderont: « Pourquoi a-t-elle mis cette photo dès le début du récit de ce voyage ? » pensant peut-être qu'il s'agit éventuellement d'un paysage quelconque en Écosse.
D'autres se diront que non, ça ne peut définitivement pas être un paysage d'Europe, cela ressemble beaucoup trop au Québec...
Enfin certains d'entre vous auront reconnu le Parc du Bic et se demanderont qu'est-ce qu'une telle photo fait dans un blogue supposément sur Paris, Londres et l'Écosse.
Et bien... Vous n'aurez pas la réponse tout de suite. Il vous faudra patienter un peu... mais pas trop.
Le 19 mai, je me suis réveillée en ne réalisant tout d'abord pas que oui, c'était enfin le grand jour. Oui, oui ! Le grand jour. J'ai tellement attendu le jour où j'allais enfin faire mon premier voyage outre-mer que je me sentais quasiment comme si c'était le jour de mon mariage ! Enfin, j'imagine...
Mes bagages étaient fin prêts depuis la veille. Il ne me restait plus qu'à prendre ma douche et à aller chercher Stacia, qui allait m'accompagner dans ce voyage. Seul problème: il était beaucoup, beaucoup trop tôt. Ce qui fait qu'en sortant de la douche, je n'avais déjà plus rien à faire... Je m'impatientais tellement les minutes passaient lentement ! J'ai pris un café, tourné en rond, marché et surtout regardé ma montre toutes les secondes. J'avais dit à Stacia que j'allais passer la chercher à 9h et bordel ! Il n'était que 7h30 ! Grrrr... J'ai finalement craqué à 8h35 et je suis partie la chercher, espérant qu'elle serait prête.
Eh bien oui ! Elle était aussi plus que prête. Il ne lui restait qu'à donner les instructions à son amie qui allait s'occuper de son chat et nous étions parties.
En fait, non. Pas encore. Nous avons donc été au Tim Hortons pour déjeuner, parce que nous ne mangerions plus de Tim Hortons avant un bout de temps et aussi parce que pour Stacia, c'est une tradition d'arrêter au Tims avant tous ses voyages !
Nous sommes ensuite retournées chez nous, le temps de donner un colleux à ma maman et à mon chien (hihi) et nous étions parties ! En fait, pas vraiment encore. Nous sommes allées chercher l'ami de mon père, qui allait lui tenir compagnie lors de son retour à Québec et nous sommes partis... jusqu'au Bic.
Vous sentez que vous allez comprendre bientôt, hein ? Et bien non, c'est pas pour tout de suite.
Fernand, l'ami de mon père, devait aller chercher des trucs de golf à distribuer dans d'autres golfs, entre autres à Rivière-du-Loup. C'est pourquoi nous nous sommes arrêtés là-bas quelques minutes avant d'entreprendre la route pour l'aéroport Pierre-Elliot Trudeau.
Et c'est là que vous allez apprendre le pourquoi de cette photo. C'est aussi là aussi que vous allez être déçus. J'ai tout simplement pris un photos des montagnes, des îles et du fleuve au Bic parce que je voulais pouvoir comparer ce que j'ai jusqu'ici considéré comme l'un des plus beaux paysages que j'ai vu dans ma vie aux célèbres montagnes des Highlands d'Écosse. Car veut, veut pas, les Highlands allaient forcément ressembler au Parc du Bic, car les mêmes éléments allaient y être: les montagnes, l'eau et les îles.
Je suis forcée d'admettre que les Highlands sont encore plus grandioses que le Parc du Bic. Et ce, à mon plus grand regret. Le Parc du Bic est comme une réplique en miniature de certains paysages que l'on peut voir en Écosse. Mais cela, vous allez le découvrir plus tard. Beaucoup plus tard. Car comme vous l'avez peut-être déjà constaté, j'aime écrire pour ne rien dire ! hihi En espérant que je ne perdrai pas des joueurs à cause de mon babillage !
À suivre...

samedi 5 juin 2010

De retour à la maison !

Bonjour à tous,
Je suis de retour au Québec depuis le 3 juin déjà.
J'ai eu un voyage merveilleux que j'ai très hâte de partager avec vous tous ! Malheureusement, j'ai eu à mon retour quelques petits imprévus personnels qui m'empêchent de m'investir complètement à l'écriture de ce blogue pour le moment. Mais ne vous inquiétez pas, je ne tarderai pas à commencer à l'écrire ! Peut-être même ce soir ou demain, qui sait ?
Pour l'instant, je vous invite à visionner mes photos sur mon Picasa. D'autres photos vont suivre, mais la plupart sont déjà là ! Bon visionnement et à très bientôt j'espère !

dimanche 16 mai 2010

Des livres qui m'ont aidé à patienter...

Pêle-mêle...

The London Pass Guide 2009/10

Les 1001 sites naturels qu'il faut avoir vus dans sa vie
Inclut plusieurs sites naturels d'Écosse.

L'étrangleur d'Édimbourg
Un roman policier de Ian Rankin qui dévoile Édimbourg d'une manière inconnue des touristes...


Jack l'Éventreur Affaire classée
La théorie de Patricia Cornwell sur l'auteur des crimes atroces de Jack l'Éventreur...


Londres en quelques jours de Lonely Planet
Fantastique guide touristique pour les gens qui souhaitent visiter Londres rapidement


Let's Go Western Europe 2007
Un guide des attractions touristique les plus populaires de l'Europe de l'Ouest avec de bonnes adresses pour les "backpackers on a budget".

Scotland de Lonely Planet
Un guide touristique plus que complet sur l'Écosse et qui vous oblige à vouloir visiter beaucoup plus que ce que vous aurez le temps de visiter...
*
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Pour pourrez trouver une revue plus complète de ces livres sur mon blog de lectures.

Paris

Partie 4: Paris, ville Lumière !


30 mai

Jour 12
Arrivée à Paris vers 18h20.

Stacia et moi allons rejoindre notre amie Patricia qui fait présentement un stage à Montpellier et qui sera à Paris accompagnée d'une de ses amies québécoises, Stéphanie. Nous irons souper quelque part ensemble.

Nous dormirons au Jules-Ferry Hostel, dans le 11 ème arrondissement.


31 mai

Jour 13

Vers 10h, nous serons rejointe par une correspondante de longue date, Gerja, que je recontrerai pour la première fois. Nous passerons la journée toutes les cinq ensemble. Notre itinéraire n'est pas du tout fixé pour le moment, mais nous prévoyons passer cette première journée complète à Paris sur la rive nord de la Seine.

Il est possible que nous visitions:

En soirée ou en fin d'après-midi, nous avons pensé que si nous en avons le temps, nous pourrions faire une croisière le long de la Seine. Ce serait cool !

Nuit au Jules-Ferry Hostel.

1er juin

Jour 14

Nous allons passer cette deuxième journée complète à Paris sur l'autre rive de la Seine. Tout comme pour la journée d'avant, le programme n'est pas vraiment établi, mais il est possible que nous visitions :

Il se peut aussi que nous faisions notre croisière cette journée. En fait, tout dépendra de ce que nous avons réussi à faire pendant la journée.

Nuit au Jules-Ferry Hostel.

2 juin

Jour 15

Petit-déjeuner café-croissant et on s'en va vers l'aéroport pour terminer ce trop court séjour en Europe !

À notre arrivée à Montréal vers 14h, nous allons probablement avoir le temps de flâner puisque notre train pour Rimouski ne part qu'à 18h25. Nous allons arriver chez nous dans la nuit vers 2h du matin.

Édimbourg

Partie 3 : Édimbourg


29 mai

Jour 11

Nous avons la journée entière pour explorer Édimbourg. Du Castle Rock Hostel, il y a un tour guidé de la ville qui part aux alentours de 10h. Nous allons donc probablement faire ce tour guidé et, dépendamment de ce que nous avons vu et ce que nous n'avons pas vu, nous compléterons. Ce qui est certain, c'est que je veux voir:

J'ai très hâte de visiter Édimbourg, c'est une ville qui m'attire beaucoup ! En plus, ça a l'air relativement facile de s'y orienter et toutes les attractions sont à proximité les unes des autres !

En soirée, nous nous sommes inscrites à un autre tour de peur, le Mercat Ghost Tour dans les underground vaults de la ville !!!! OOOuuuuuu ! Il paraît que c'est réellement épeurant ! J'ai hâte... et pas en même temps !


30 mai

Jour 12

Nous n'allons passer qu'une demi-journée à Édimbourg le 30 mai. Nous n'aurons probablement que le temps d'aller prendre un bon déjeuner et de flâner un peu avant de filer vers l'aéroport d'Édimbourg. Nous allons y prendre, (si tout va bien étant donné ce damné volcan) un vol vers Paris.

Pour la suite de cette journée à Paris, voir le prochain message blog.

lundi 3 mai 2010

De Édimbourg à ... Édimbourg !

Partie 2: De Édimbourg... à Édimbourg en passant par un tas d'endroits !




24 mai

Jour 6

8h: Départ de notre tour organisé en Écosse. Le tour est organisé par MacBackpackers Tours, un organisme qui font des tours organisé de 2 à 7 jours à travers l'Écosse et l'Irlande et qui tient plusieurs auberges de jeunesse réputées et connues en Écosse.

La première journée s'appelle le Whisky Tour.

Visite de Dunkeld, un petit village écossais où s'est déroulé une bataille en 1689 opposant les Highlands d'Écosse à des convenantaires soutenant Guillaume d'Orange.

Pitlochry, une petite ville qui a l'air très charmante et très typique.

Ruthven Barracks, un ancien quartier de soldats écossais bâti à l'intérieur d'un château en 1719. Il serait parmi les mieux préservés en Écosse.

Visite guidée du Tomatin Whisky Distillery, une distillerie de Whiskey avec, j'imagine, une dégustation !

Visite de Culloden, lieu d'une importante bataille du XVIII e siècle chez les Écossais.

Visite du Loch Ness et peut-être du Urquart Castle.

Nuit au Inverness Students Hotel d'Inverness.


25 mai

Jour 7

La journée s'appelle The Northern Wilds.
Balade à travers la Forest of Rogie près d'Inverness dont le point culminant semble être la chute de l'image ci-contre.

Visite de Gairloch, une petite bourgade des Highlands avec un fjord et de belles plages !

Arrêt à Torridon Mountain Range, près de Gairloch où l'on retrouve apparement de magnifiques montagnes !

Arrivée à l'île de Skye et nuit au Skye Backpackers à Kyleakin.


26 mai

Jour 8

La journée s'appelle tout simplement Isle of Skye

Exploration de l'île de Skye (une randonnée pédestre est prévue)

Visite d'un pub local (traditionnel ???)

Nouvelle nuit au Skye Backpackers à Kyleakin.


27 mai
Jour 9

La journée s'appelle The West Coast

Visite d'Oban une petite ville pittoresque bordée par la mer.

Visite du fameux Eilean Donan Castle, château dans lequel ont été tourné de nombreux films. C'est LA photo à prendre de l'Écosse, si vous voulez faire comme tout le monde !

Glen Sheil, un autre magnifique endroit pour faire de la randonnée pédestre !

Loch Garry, un magnifique lac parmi des centaines ! Ce lac est situé près du Loch Ness, de Inverness et de Fort William.

Glen Finnan, où se trouve le fameux pont du Hogwarts Express !

Fort William, lieu où se trouve entre autres le plus haut sommet de l'Écosse, le Ben Navis.

Visite de Glen Coe, un autre magnifique endroit où la nature abonde !



28 mai

Jour 10

La journée s'appelle Ancient Scotland and Stirling

Kilmarten Glen, un endroit où l'on retrouve des ruines préhistoriques.

The Wallace Monument à Stirling, une tour victorienne-gothique de 67 mètres.

Retour à Édimbourg pour passer la nuit au Castle Rock Hostel.
*****
Fin de la visite guidée de l'Écosse !

Notes personnelles:
  • Acheter un toutou ou une figurine de Nessie et la prendre en photo à côté du Loch Ness !
  • Prendre des photos d'Eilean Donan Castle de tous les angles possibles.
  • Prendre une photo de Glen Finnan, et prier pour que miraculeusement il arrive un train à vapeur rouge comme dans Harry Potter !
  • Acheter des tonnes de cartes postales d'un peu partout en Écosse (me garder un peu de place dans mon sac à cet effet... si possible).
  • Prendre des tonnes de photos, mais tout en prenant le temps de bien regarder.

De Rimouski jusqu'à Londres

Comme promis, voici l'itinéraire et l'horaire de notre voyage:

Partie 1: De Rimouski jusqu'à Londres, en passant par Montréal et Paris...

19 mai

Jour 1

Derniers préparatifs.

Voyage vers Montréal en début de matinée.

Arrivée à l'aéroport Pierre-Elliot Trudeau en fin d'après-midi.

Départ du vol vers Paris à 21h25.


20 mai

Jour 2

Arrivée à l'aéroport Charles de Gaulle de Paris à 10h10.

Déplacement vers la gare d'autobus, repas et visite des alentours.

Départ de notre train grande vitesse vers Londres à 15h15.

Arrivée à Londres vers 16h30.

Arrivée à l'auberge de jeunesse, repos et petit repas.

Départ du Jack the Ripper Tour à 6h45 et fin vers 9h15. Dodo à l'hostel.


21 mai

Jour 3

Visite du Buckingham Palace (apparemment ce n'est pas ouvert aux visites avant la fin de juillet, mais nous allons tout de même le voir de l'extérieur). De plus, nous voulons assister à la relève de la garde à 11h30.

Visite de Trafalgar Square, de ses monuments et des musées qui l'entoure (National Gallery et la National Portrait Gallery).

S'il nous reste du temps, nous allons compléter la journée avec un musée ou deux, peut-être une partie du British Museum ou encore le Natural History Museum.


22 mai

Jour 4

Visite du parlement de Londres (Houses of Parliament), Westminster Abbey. Prendre une photo du Big Ben !

Vue de Londres à travers les vitres de la grande roue de Londres, le London Eye.

Visite et promenade le long de la Riverside Walk, en passant par le Royal Botanic Kew Gardens.


23 mai

Jour 5

Visite et photos de Tower Bridge.

Visite du théâtre le Shakespeare Globe.

S'il nous reste du temps, nous ferons ce que nous avons pas eu le temps de faire, c'est-à-dire probablement tout ce que nous avons prévu !

À 9h40 nous décollons du Stansted Airport vers Édimbourg, où nous arriverons vers 23h. Nous irons coucher à notre hostel, le Castle Rock Hostel juste à côté du Edinburgh Castle !

Notes personnelles :

À Londres, ne surtout pas oublier de prendre une photo :

  • Des autobus à deux étages !
  • Des cabines téléphoniques
  • De la plate-forme de train 9 3/4 d'Harry Potter au London Kings Cross Station
  • Du Big Ben
  • Du Tower Bridge
  • Et de tous les autres endroits que je visiterai !